Fille de Joie, Femme de Lettres : Soiree Crepes
L’autre soir mon pote Olivier m’avait invitée à une soirée crêpes en présence de sa fratrie, que je ne connaissais pas. Ma sœur était aussi de la partie, et pour rompre la glace tout en restant fidèle à ma réputation, je lançai après quelques amabilités à l’humour Gaulois, alors que nous entamions la troisième bouteille de cidre, un sujet de conversation approprié et, vous en conviendrez, très subtil : « Racontez donc votre plus mauvais coup !» Une étincelle jaillit immédiatement dans le regard des filles, tandis qu’un vide abyssal d’incompréhension se lisait dans celui des garçons. « Euh… dans quel sens, ‘mauvais coup’ ? » se hasarda mon copain.
Rien que l’énoncé de la question plongeait les mâles dans le doute : Un mauvais coup ? Qu’était-ce donc ?
Les jeunes femmes présentes avaient tout de suite saisi le sens de la question, et pu passer en revue leurs expériences pour en tirer non pas « un mauvais coup », mais la pire expérience!
On a bien ri. L’une d’elles narra son horreur soudaine lorsqu’un soir, tâtant sous la couette entre les jambes d’un homme récupéré dans un bar, elle ne trouva… rien. Elle avait apparemment blêmi d’angoisse jusqu’à ce qu’elle tombe sur un membre si petit et si bien caché, qu’elle avait eu le temps de douter de son existence.
Ma sœur raconta le pire de ses cyber-rencontres, soldées par un rendez-vous avec un Goth chauve buveur de verveine.
Les garçons, ayant eu le temps d’assimiler le sujet de conversation, restaient silencieux.
Je dus narrer ma perplexité lors d’une rencontre avec une fille superbe, suivie un soir de solitude, qui n’envisageait pas de baiser sur une autre bande-son que celle de son film préféré, et qui se levait pour rembobiner la cassette toutes les demi-heures.
La palme du mauvais coup en ce qui me concerne arrive ex-aequo avec l’éprouvante nuit en compagnie d’un très sérieux monsieur qui refusait de constater que la rigidité requise pour un coït n’était manifestement pas au rendez-vous, et s’obstinait à vouloir enfiler un préservatif sur son membre qui restait mou malgré mes caresses buccales (et dieu sait si j’ai du talent dans ce domaine) prodiguées avec une générosité rare et une obstination tout aussi méritante..
Quelle est l’étiquette en pareille situation ? Ignorer le problème et « faire comme si » la pénétration était exquise alors qu’elle ne resta qu’un projet toute la soirée ? Lui dire gentiment de laisser tomber, et froisser son ego ? Redoubler de vigueur, alors que déjà je me décroche la mâchoire à force de bâillements ? Terrible dilemme…! J’invite vos suggestions !
Rien que l’énoncé de la question plongeait les mâles dans le doute : Un mauvais coup ? Qu’était-ce donc ?
Les jeunes femmes présentes avaient tout de suite saisi le sens de la question, et pu passer en revue leurs expériences pour en tirer non pas « un mauvais coup », mais la pire expérience!
On a bien ri. L’une d’elles narra son horreur soudaine lorsqu’un soir, tâtant sous la couette entre les jambes d’un homme récupéré dans un bar, elle ne trouva… rien. Elle avait apparemment blêmi d’angoisse jusqu’à ce qu’elle tombe sur un membre si petit et si bien caché, qu’elle avait eu le temps de douter de son existence.
Ma sœur raconta le pire de ses cyber-rencontres, soldées par un rendez-vous avec un Goth chauve buveur de verveine.
Les garçons, ayant eu le temps d’assimiler le sujet de conversation, restaient silencieux.
Je dus narrer ma perplexité lors d’une rencontre avec une fille superbe, suivie un soir de solitude, qui n’envisageait pas de baiser sur une autre bande-son que celle de son film préféré, et qui se levait pour rembobiner la cassette toutes les demi-heures.
La palme du mauvais coup en ce qui me concerne arrive ex-aequo avec l’éprouvante nuit en compagnie d’un très sérieux monsieur qui refusait de constater que la rigidité requise pour un coït n’était manifestement pas au rendez-vous, et s’obstinait à vouloir enfiler un préservatif sur son membre qui restait mou malgré mes caresses buccales (et dieu sait si j’ai du talent dans ce domaine) prodiguées avec une générosité rare et une obstination tout aussi méritante..
Quelle est l’étiquette en pareille situation ? Ignorer le problème et « faire comme si » la pénétration était exquise alors qu’elle ne resta qu’un projet toute la soirée ? Lui dire gentiment de laisser tomber, et froisser son ego ? Redoubler de vigueur, alors que déjà je me décroche la mâchoire à force de bâillements ? Terrible dilemme…! J’invite vos suggestions !